HERBORISTE, PLANTES
SAFRAN, [ cliquez ici ]
 
SAPONAIRE OFFICINALE, Saponaria officinalis
  • Plante vivace des terrains humides et frais de 30 cm à 1 mètre dont on utilise les tiges les feuilles et le rhizome. Ecrasées dans l'eau les feuilles et les racines de saponaire produisent une mousse savonneuse efficace sur les taches de gras. On a longtemps utilisé la saponaire comme substitut du savon pour laver le linge. Elle pousse partout, mais de préférence au bord des rivières et des ruisseaux, où on lavait autrefois le linge, c'est évident. Ses noms populaires notifient clairement sa principale propriété, elle nettoie. Aussi la nomme-t-on savonnière, saponière, herbe à savon ou savon de fossé. On la fait bouillir avec le linge, on en lave les étoffes de laine avant de les teindre, les tissus délicats. Ses feuilles sont d'un vert tendre, pointues et portent 3 nervures longitudinales. Ses fleurs à 5 pétales roses tendres forment en bout de tige de petits bouquets odorants.
    La saponaire est utile pour les maladies de la peau (les romains en mettaient dans leur bain pour guérir les démangeaisons, urticaire, acné), les rhumatismes et les troubles du foie, en cas de jaunisse notamment. En décoction 5 g par litre d'eau, 2 tasses par jour ou en compresse pour les soins de la peau (eczéma, urticaire, acné, herpès, dartres). Mélangé à une infusion de romarin, la saponaire donne un shampoing parfumé ne piquant pas les yeux.
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    SARRIETTE, Satureia hortensis
  • Sa feuille stimule les glandes corticosurrénales. On la conseille pour accompagner les plats lourds à digérer, les féculents, les viandes faisandées et d'une façon générale, lors de digestions pénibles et difficiles car la sarriette neutralise les gaz intestinaux, diminue les fermentations, apaise spasmes et crampes d'estomac, combat la colite. Elle présente l'avantage d'être une plante aromatique que l'on peut glisser partout : salades, sauces, marinades, légumes... En infusion, elle exerce une action bienfaisante sur l'estomac et les intestins.
    On la trouve facilement dans les collines de Provence où elle pousse en abondance. Cueillie à brassées, mise en petits sacs et pendue dans les armoires, elle éloigne les mites. Son nom latin vient de "satyrus" car les Anciens lui prêtaient des vertus aphrodisiaques.
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    SAUGE, Salvia officinalis
  • Sous-arbrisseau des régions méridionales de 30 à 60 cm dont on utilise les fleurs et les feuilles. Bien qu'elle soit de l'Europe méridionale, elle s'acclimate partout en France et on peut même la cultiver en pots. Ses qualités, elle est tonique et digestive. Elle a un fort pouvoir cicatrisant en usage externe (frotter sur la plaie).
    En infusion, une c. à café par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour, elle remplace avantageusement le café. C'est un excellent tonique général, recommandé en cas de troubles gastriques nerveux ou circulatoire, en tisane la sauge fait tomber la fièvre, soigne le diabète, le rhume et régule la transpiration. De plus, elles soulagent les asthmatiques. Pour faire avorter un rhume à son début, prendre une tasse de lait où sont infusées quelques feuilles de sauge. En décoction une poignée pour un litre d'eau faire bouillir 10 minutes, en bain de bouche pour les gencives ou les aphtes, en gargarisme pour le mal de gorge, en compresses sur les ulcères.
    On peut aussi en mâcher une feuille ou deux avant d'entamer un repas qui promet d'être copieux. Si vous l'utilisez pour aromatiser vos mets (rôti de porc ou de veau), il convient de l'utiliser seule, car son arôme délicat supporte mal les mélanges. Il faut aussi savoir que les feuilles sèches de sauge se fument comme le tabac, qu'elles remplacent avantageusement. Faire brûler des feuilles de sauge sur un foyer désinfecte l'air d'une pièce où ont séjourné des malades. Enfin le vin chaud à la sauge est aussi délicieux que le fameux vin chaud à la cannelle.
    Son nom latin signifie tout simplement "qui sauve". Un dicton : "Qui a de la sauge dans son jardin n'a plus besoin de médecin".
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    SAULE BLANC, Salix alba
  • Arbre des berges humides de 5 à 25 m dont on utilise l'écorce et les feuilles. Anti-inflammatoire, l'écorce de saule contient de l'acide salicylique (aspirine naturelle), elle est recommandée pour l'insomnie et les fièvres grippales, les refroidissements. En infusion, une c. à café par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes.
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    SCABIEUSE, Scabiosa succisa
  • Plante vivace des terrains humides de 20 à 50 cm dont ont utilise les racines et les feuilles. La scabieuse est recommandée pour lutter contre les affections de la peau, bronchite, grippe et asthme. En infusion, une c. à café par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour. En décoction, une poignée par litre d'eau, faire bouillir 10 minutes, en compresses ou lavages pour les maladies de la peau, dartre, eczéma et prurit
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    SENECON VULGAIRE, Senecio vulgaris
  • L'herbe à la chardonnette, Séneçon, se reconnaît à ses fleurs en capitules qui sont fort appréciées des lapins. Elle contient un principe alcaloïde toxique à haute dose. On l'emploie en usage externe pour soigner les hémorroïdes.
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    SERPOLET, Tymus serpyllum
  • Ce mot provençal désigne une plante voisine du thym, que l'on trouve dans les garrigues du Midi de la France. Il possède les mêmes propriétés que le thym.
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    SOUCI DES CHAMPS, Calendula arvensis
  • Plante commune des jardins de 20 à 50 cm dont on utilise les pétales. Ses fleurs, fraîches ou séchées, antiseptique cicatrisant, s'utilisent en compresses pour soigner les affections de la peau : blessures, brûlures, démangeaisons, coups de soleil, piqûres d'abeille, et en bain contre les engelures. Egalement en infusion contre les ulcères du tube digestif. En homéopathie, calendula est "l'antiseptique". Les fleurs fraîches écrasées font disparaître les verrues, les cors, les durillons.
    En traitement interne (infusion), le souci appelé fleur de tous les mois est sudorifique et diurétique. On peut donc l'utiliser avec bonheur, en cas de grippe, de fièvres, de douleurs rhumatismales. En teinture, recouvrir les fleurs bien tassées de 3 fois leur volume d'alcool à 40°, laisser macérer pendant 10 jours, filtrer, mettre dans un flacon bien bouché au frais et à l'obscurité. Un simple onguent peut être fait en broyant des fleurs fraîches et en les mélangeant à de l'huile d'olive. En poudre, sécher et broyer les fleurs et les mélanger à du talc. En infusion une c. à café par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour.
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    SUREAU NOIR, Sambucus nigra
  • Arbuste commun des haies de 2 à 6 m dont on utilise les feuille, les fleurs et les baies. Autres noms : Sureau, aubois, suin, toutes les parties du sureau possèdent des applications médicinales. Les feuilles collectées au printemps et prises en infusion sont dépuratives et tout à fait indiquées dans les affections de peau. Broyées avec de l'huile d'olive, elles apaisent les douleurs hémorroïdaires (en application locale). Les fleurs blanches en ombrelle qui s'épanouissent en juin et juillet doivent être séchées à l'ombre, très rapidement, sinon elles noircissent.
    En infusion une poignée de fleurs par litre d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes boire à volonté, elles sont sudorifiques, laxatives, diurétiques, fébrifuges, c'est à dire conseillées contre la bronchite, les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine) et les rhumatismes.
    En inhalation, la décoction s'emploie contre le rhume de cerveau, l'enrouement, en lotion contre conjonctivite et engelures.
    Presser les fruits pour en extraire le suc en prendre 20 à 30 gr dans la matinée. L'écorce se prélève soit au printemps avant la floraison, soit à l'automne après que la dernière feuille soit tombée. On gratte de jeunes branches pour ôter l'écorce grise et l'on enlève la seconde écorce verte, celle qui est active. On l'emploie fraîche.
    Elle est fortement diurétique et laxative à un moindre degré. Les baies fraîches ou en confiture sont purgatives. La racine est utilisée en homéopathie sous l'appellation "sambucus". Le sureau est donc un ami fidèle qui fait bon avoir dans son jardin. A des fins plus gastronomiques, on utilise les fleurs de sureau pour parfumer le vin. Mêlées au moût, elles lui donnent une saveur muscade des plus agréables. On en fait aussi du vinaigre dit "surard".
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    TANAISE, Tanacetum vulgare
  • On la rencontre au bord des chemins, à la lisière des forêts. Selon la région, les paysans qui connaissaient encore les bonnes plantes, vous la désigneront sous le nom d' herbe aux vers, d' herbe de Saint Marc, de barbotine, d'athanase ou plus simplement de sent bon. Car elle appartient à la même famille que l'absinthe et dégage, de même, une forte odeur aromatique. C'est-à-dire, qu'elle possède les mêmes propriétés et nécessite les mêmes précautions dans son emploi.
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    THYM, Thymus vulgaris
  • Sous-arbrisseau des régions méditerranéennes de 10 à 30 cm dont ont utilise les tiges fleuries et les feuilles. Tous les peuples du pourtour de la Méditerranée utilisaient le thym depuis la nuit des temps. Il entrait dans les compositions qu'Egyptiens et Etrusques utilisaient pour embaumer leurs morts. Les femmes romaines, elles, préféraient en user pour soigner leur beauté et comme parfum.
    Il est surtout utilisé comme condiment.
    C'est une plante médicinale réputées pour ses propriétés antiseptiques, capables de détruire les virus de la grippe, ceci grâce aux 2 substances très actives que sont le Thymol et Carvocrol. C'est aussi un stimulant de l'état général (asthénie, surmenage), calme l'anxiété, régularise le pouls, augmente le tonus. C'est aussi un anti-bactérien et antiviral.
    Il est vermifuge, diurétique, antispasmodique et la liste de ses indications est impressionnante.
    Comme il est antispasmodique, il atténue les douleurs stomacales et diminue les sensations nauséeuses. On fait avec ses branches, ses feuilles et ses fleurs, infusions et décoctions selon l'indication. En infusion le thym est un puissant antiseptique contre la grippe, sinusite, toux, rhume, il est tonique et stimule l'appétit. Il prévient les fermentations intestinales : prendre 30 g pour un litre d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 5 tasses par jour. En teinture, 50 grammes de plantes pour 1 litre d'alcool, laisser reposer 3 semaines au soleil en remuant tous les jours, filtrer, consommer un verre à liqueur par jour pour tonifier le système digestif et les nerfs.
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    TILLEUL SILVESTRE, Tilia silvestris
  • Grand arbre commun, celui que l'on appelle populairement tillet ou tillau prit une telle importance dans la pharmacopée d'antan, qu'une ordonnance royale ordonna d'en planter le bord des routes et de réserver la récolte à l'usage exclusif des hôpitaux.
    On récolte les fleurs en juillet. En infusion une c. à soupe de fleurs par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes 4 tasses par jour, elles sont rafraîchissantes, antispasmodiques contre la nervosité et l'anxiété stomachique, contre les digestions lentes et surtout préparent au sommeil. L'aubier de tilleul (partie de la tige entre le coeur et l'écorce) aide les foies paresseux grâce à sa forte teneur en flavonoïdes. Il aide aussi à soulager les migraines d'origine hépatiques et les états nauséeux. En décoction pour l'aubier 1 c. à soupe pour une tasse d'eau froide, faire bouillir 4 minutes et laisser infuser 20 minutes. La boisson de tilleul est indiquée contre tous les troubles nerveux : migraines, palpitations, vertiges et angoisses, insomnie.
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    TORMENTILLE, Potentilla erecta
  • C'est une plante soeur de la potentille. Elle possède les mêmes propriétés, ne se distinguant que par l'aspect extérieur. Sa tige est droite, mince, ramifiée alors que la potentille ansérine est rampante et velue. Ses feuilles sont à 3 ou 5 divisions, étroites et dentelées, alors que les feuilles de l'autre plante font penser à des plumes d'oiseau. Ses fleurs sont jaunes à 4 pétales (la potentille en a 5) entourant de nombreuses étamines.
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    TUSSILAGE, Tussilago farfara
  • Cette plante présente la particularité de fleurir avant que n'apparaisse le feuillage. Les fleurs jaune d'or rappellent celles du pissenlit et les feuilles ont leur face postérieure couverte d'un duvet blanc épais qui fait songer à de la farine (ce qui signifie le "farfara" du mot latin). Leur forme évoque le sabot des équidés ce qui l'a faite surnommer: Pas d'âne, Pied de baudet. On l'appelle aussi Chou de vigne, herbe de Saint-Quirin ou Chasse toux, dernière appellation qui désigne sa principale vertu : cette plante est pectorale.
    On récolte indifféremment feuilles et fleurs, ce qui rend la plante disponible de mars à juillet. On en prépare des décoctions expectorantes, que l'on prendra soin de filtrer finement avant de boire, à cause de la "farine" mentionnée plus haut.
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    VALERIANE OFFICINALE, Valeriana officinalis
  • Plante vivace commune de 80 cm à 1 m. dont on utilise le rhizome. La Valériane est un remarquable rééquilibrant nerveux. "herbe à la meurtrie", son indication contre les troubles nerveux est connue depuis l'Antiquité. Calmante, elle vient à bout des petits malaises féminins : vapeurs, spasmes, vertiges, migraines, palpitations, étouffements, nervosité excessive...
    On la rencontre communément près de l'eau, dans les clairières. Elle se présente sous l'aspect d'une plante vivace à tiges cannelées légèrement duveteuses et à petites fleurs roses pâles. On utilise exclusivement sa racine que l'on récolte en septembre-octobre. Comme la dissécation amoindrit ses propriétés actives, on l'utilise de préférence en teinture.
    Son odeur assez désagréable aux narines humaines, déclenche chez les chats une intense manifestation de plaisir, ce qui lui a valu le nom d'herbe aux chats. On la prescrit dans les cures de désintoxication au tabac car elle donne un goût désagréable à la cigarette, tout en apaisant les nerfs.
    En tisane, contre l'anxiété, le stress, la nervosité, les insomnies, les palpitations cardiaques, les courbatures et l'asthme. Mettre 100 gr de racines dans un litre d'eau tiède, laisser macérer 12 heures, 3 tasses par jour.
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    VANILLE
  • Elle n'est connue que depuis le XVI siècle, en Europe. Mais les Aztèques l'utilisaient pour parfumer cette autre friandise inconnue alors en Europe : le chocolat. La vanille est une orchidée. Cette liane géante peut atteindre 110 mètres de haut. Ses feuilles sont d'un vert brillant et ses fleurs en grappes sont vert pâle. C'est le fruit que nous consommons, cette longue gousse brun-noir qui développe son arôme en séchant.
    C'est la saveur reine des mets sucrés. Il vaut mieux l'acheter en gousse, pour être sûr qu'il s'agit de vanille naturelle.
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    VERVEINE OFFICINALE, Verbena officinalis
  • Plante commune des lieux incultes de 30 à 70 cm dont on utilise les sommités fleuries. Il en existe deux grandes espèces. L'une si l'on peut dire indigène et une autre, originaire d'Amérique du Sud qui fut acclimatée comme tant d'autres plantes, aux retours des grands explorateurs de la Renaissance. Cette dernière, moins efficace, se reconnaît à ce qu'elle dégage une légère odeur de citron.
    Son utilisation régulière donne un teint agréable, elle aide à la digestion elle calme les migraines et la nervosité, favorise les règles harmonieuses, elle est aussi un excellent tonique circulatoire contre les jambes lourdes varices hémorroïdes. En infusion, une c. à dessert par tasse d'eau, faire bouillir puis infuser 10 minutes, 3 tasses par jour. Une décoction légère de verveine est indiquée contre la jaunisse, la diarrhée, les gaz intestinaux, les affections fébriles. C'est un bon diurétique. En décoction une poignée par litre d'eau, faire bouillir 10 minutes, en compresses chaudes sur foulures, entorses, cette préparation en usage externe sert à nettoyer les plaies et à hâter leur cicatrisation. On en fait des gargarismes contre les maux de gorge et la mauvaise haleine. Un bain à la verveine est délassant.
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    VIGNE ROUGE, Vitis vinifera
  • La vigne sauvage est une plante à tige rampante et sarments, commune dans tout le sud de l'Europe dont on utilise les feuilles. La vigne rouge est un tonique veineux, astringent utile en cas de problèmes circulatoires également en cas de cellulite. En infusion, une c. à soupe par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes 4 tasses par jour. En décoction, deux poignées dans un litre d'eau, laisser bouillir 1/4 d'heure et ajouter à l'eau d'un bain de pieds.
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    VIOLETTE ODORANTE, Viola odorata
  • Plante vivace des prés et des haies dont on utilise les fleurs les feuilles et les racines. Emblème de la modestie, cette discrète plante printanière s'est depuis longtemps taillée une place de choix dans la pharmacie familiale. Elle entre dans nombre de sirops et de pastilles contre la toux.
    En infusion, elle est antiseptique contre la bronchite et la toux, elle aidera rhume, bronchite et coqueluche à passer, elle est aussi recommandée pour les ulcères gastro-duodénaux en raison de ses vertus cicatrisantes. En infusion, une c. à café pour une tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 4 tasses par jour entre les repas. En application externe (compresses sur le front), elle dissipe les migraines surtout celles dues à un excès d'alcool. Sa racine en décoction est vomitive.
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    VULNERAIRE, Authyllis vulneraria
  • Si comme son nom l'indique, elle possède la propriété de guérir les plaies, elle est aussi un tonifiant lorsqu'on la consomme en infusion. On utilise alors les sommités fleuries qui dégagent une odeur très corsée.
    Sur les contusions, on préférera utiliser la plante en cataplasme ou l'huile, obtenue par macération de la plante dans un corps gras.
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