Petit arbre à feuilles persistantes du maquis méditerranéen de 1 à 3 m dont on utilise les fleurs les feuilles et les baies, c'est un cousin du giroflier et du piment de la Jamaïque.
Arbre sacré, il était chez de nombreux peuples antiques le symbole de la jeunesse, de la beauté, de l'amour et de l'immortalité.
Le myrte est astringent tonique et antiseptique, on l'emploie en usage externe pour guérir les blessures, les affections de la peau psoriasis, herpès, plaies, contusions et en usage interne
pour soigner les troubles digestifs ou urinaires, leucorrhée, cystite, sinusite, toux, gorge, hémorroïdes.
En Italie et en Grèce, on distillait fleurs et feuilles pour en faire une eau, "l'eau d' ange" très appréciée des belles dames pour ses qualités astringentes. Les baies étaient utilisées par
les Romains comme condiment autour d'un rôti de porc. Les rameaux au parfum balsamique étaient jadis brûlés comme encens.
En Corse, où la cuisine est demeurée longtemps à l'abri des épices étrangères, on sert encore des soupes de poissons, des ragoûts de sanglier et de l'agneau au four assaisonnés de
boutons floraux de myrte, dont le goût se situe à mi-chemin du romarin et du genièvre.
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